Mes plans « Si… alors… »
La motivation arrive souvent après le démarrage, pas avant. Un plan « si… alors… » décide maintenant ce qui se passera dans une situation précise : plus besoin de puiser dans la volonté au moment où elle manque. Très efficace quand les fonctions exécutives sont en jeu.
💡 Pourquoi ça aide : décider à l'avance un geste lié à un signal précis (« si je pose mon téléphone, alors j'ouvre le document ») automatise le passage à l'action. Le signal fait le travail à votre place : c'est le contexte qui déclenche, pas la motivation.
1Construire mon plan
Le « si » doit être un signal concret et repérable (un moment, un lieu, un objet, une action déjà habituelle). Le « alors » doit être une action simple et précise.
2Mes plans
Relisez-les à voix haute, puis rangez-les là où le signal arrivera (téléphone, frigo, écran).
Aucun plan pour l'instant. Ajoutez-en un à l'étape 1.
Pour que ça marche vraiment
- Un signal précis bat une intention vague. « Je ferai du sport » ne marche pas ; « quand je pose mes clés, je mets mes baskets » marche.
- Le « alors » doit être petit et concret. S'il faut 15 minutes pour s'y mettre, réduisez encore.
- Deux ou trois plans suffisent. On automatise d'abord les moments-clés, pas toute la journée.
- Réparez, ne jetez pas. Si un plan ne tient pas, ce n'est pas vous : c'est le signal ou l'action qu'il faut ajuster.
- Un plan se déclenche, il ne se décide pas. Le jour J, vous n'avez qu'à suivre : « si X, alors Y ».