Boîte à outils · TDAH & organisation

Rituel anti-procrastination du sommeil

« Encore cinq minutes », un dernier scrolling, une tâche qu'on veut "juste finir"… et le réveil sonne en ayant à peine dormi. Avec un cerveau TDAH, se coucher c'est une transition qui attise deux fantasmes : finir une boucle ouverte et « rattraper » la journée. Ce rituel donne un signal de fin et un but express, pour clore le soir au lieu de le grignoter.

💡 L'idée : on ne procrastine généralement pas le sommeil "pour le sommeil", mais pour autre chose : une tâche inachevée qui tire, ou la peur que demain soit vide de plaisir. Ça ne se règle pas par la volonté le soir — ça se règle en déposant demain ce que le soir veut finir, et en donnant au cerveau une vraie raison de couper. Le matin sert à ça.

Mes repères du soir

⛔ Fin des écrans
🗓 Fermeture de journée
🛏 Heure du lit

« Fin des écrans » ≈ 75 min avant l'heure du lit (trop tôt pour être réel serait inutile — cet horaire est un repère, pas un juge). La journée ne se « ferme » pas par magie : voir l'étape 2.

Ma séquence du soir

Cochez au fil de la soirée. Les horaires se mettent à jour avec vos repères.

✅ Journée déposée. Demain peut venir — vous vous en souviendrez grâce aux notes, pas grâce à l'épuisement. Bonne nuit.

Pourquoi « couper » ne marche pas, et ce qui marche